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[discussions] Tr: Sur le mouvement anti ECTS et le role de la direction de l'U-ID

Posté par Webmestre UNEF RS le 7/1.

Pour info, et avec les précautions rhétoriques habituelles, deux articles
des deux derniers bulletins de la Fraction Unité Révolution de la LCR sur le
mouvement récent. Un point de vue qui ne manque pas d'intérêt.


1) (Numéro 29, mi-décembre)
Une première page du mouvement étudiant vient de s’écrire :
premier bilan

Les étudiants, un peu partout en France, ont cherché à comprendre à quels
problèmes ils étaient confrontés, à se mobiliser, à se battre dans l’unité
pour faire reculer l’entreprise de démantèlement des diplômes nationaux.
Cette tentative a été confrontée à des obstacles. Voilà ce qu’annonce l’UNEF
dans son communiqué du 10 décembre 2003 : « Un débat qui s’ouvre enfin sous
la pression des étudiants mobilisés. Le débat sur le LMD s’ouvre après 2
années d’absence de dialogue. Le débat public que nous appelons de nos vœux
(qui a été refusé en excluant le supérieur du grand débat sur l’Ecole) doit
commencer. » A part pour ceux qui ne veulent pas comprendre, le message est
clair : maintenant que le mouvement étudiant est mort, nous allons négocier
une bonne réforme.
Le reste du communiqué est de la même veine : « Le ministre reconnaît la
nécessité « d’une cohérence » et d’une « formalisation » du « dispositif
national » de l’offre de formation » ; « Alors que cette réforme a été mise
en place en catimini, il est admis aujourd’hui que les étudiants ont leur
mot à dire. »
On l’aura compris : l’UNEF va réussir à mettre en application la réforme
ECTS/LMD en faisant passer cela pour une victoire du mouvement étudiant.
L’air est connu : faire passer des défaites pour des victoires. C’est la
chanson habituelle des bureaucrates.
Un grand nombre d’étudiants aura l’impression que cette bataille n’a servi à
rien, une fois de plus. Un sentiment d’impuissance et de colère.
L’UNEF ne pourra pas dire qu’elle n’avait prévenu personne, puisque dans Le
Monde  du 28 novembre 2003, on trouvait ceci : « [La CPU], pour répondre aux
inquiétudes des étudiants, propose la mise en œuvre d’une « harmonisation
négociée » du LMD, après le basculement de la totalité des universités.
Cette proposition ne correspond pas aux demandes de l’UNEF : le syndicat
estime en effet que le « cadrage national » doit intervenir avant le passage
des universités au LMD ». Nous savons tous lire et les mots ont un sens : la
différence entre la position de la CPU et l’UNEF concerne les modalités
d’application de la réforme. Au passage, l’UNEF et la CPU tentent de faire
croire qu’il pourrait y avoir un « cadrage national » dans le cadre de la
réforme ECTS/LMD, alors que son principe même est de faire voler en éclat le
cadre national des formations.

Où sont donc les responsabilités dans cet échec ?

La question que nous devons nous poser (et que doivent se poser tous ceux
qui considèrent que l’application de la réforme ECTS/LMD n’est pas une
victoire) à ce sujet est la suivante : pourquoi les étudiants n’ont-ils pas
réussi à faire reculer le gouvernement ?
A cette question, il y a deux réponses possibles. Certains vont nous
expliquer que les étudiants n’ont pas bloqué leur facs, qu’ils ne sont donc
pas prêts à se battre, qu’ils manquent de volonté et de  « radicalité ». De
notre point de vue, cette réponse n’est pas correcte. Nous ne pensons pas
que les étudiants, les masses, soient responsables du sort que leur imposent
les gouvernements.
Si les étudiants sont allés sur le terrain de la défaite, c’est parce qu’on
les y a entraînés. Les responsabilités ne seraient-elles pas à chercher du
côté de la direction du mouvement ? Cette direction du mouvement, ce sont
des organisations, et plus particulièrement une orientation.
Cette orientation, comme nous l’avons démontré dans notre dernier bulletin ,
a consisté à expliquer aux étudiants que personne ne pouvait être contre
l’harmonisation européenne des diplômes, que le cadre des diplômes
aujourd’hui ne pouvait être autre qu’européen. Si parfois l’UNEF signait des
appels dans lesquels était inscrit « l’abrogation de la réforme ECTS/LMD »
et qu’également il lui arrivait de fabriquer des appels où cette
revendication n’était pas inscrite, cette organisation a toujours mené un
combat pour faire inscrire l’exigence d’une « bonne harmonisation européenne
des diplômes » dans les revendications étudiantes. Nous ne l’inventons pas,
tout cela peut être vérifié en reprenant les communiqués de presse publiés
sur leur site Internet .
Mais cette entreprise d’orienter la mobilisation sur le terrain de
l’harmonisation européenne des diplômes, donc le terrain du Ministère,
l’UNEF ne l’a pas menée seule, elle ne l’aurait pas pu. Elle n’aurait pas
réussi cette entreprise si elle n’avait pas été aidée par tous ceux qui ont
répété ce mot d’ordre. Or, dès la première coordination nationale à Rennes
(qui s’est érigée en direction du mouvement étudiant), l’UNEF, SUD et la CNT
se sont tous mis d’accord sur un texte comprenant la revendication de bonne
harmonisation européenne des diplômes. Là aussi, il suffit de reprendre les
communiqués de ces organisations (ou d’avoir écouté les membres de ces
organisations dans les AG) pour vérifier ce que nous avançons.

Y a-t-il un lien entre la démobilisation des étudiants et ce mot d’ordre ?

Pourquoi ce mot d’ordre, selon nous, est-il synonyme de sauvetage du plan
ECTS ? En effet, n’exagérons-nous pas un peu quand nous affirmons que ces
quelques mots ont provoqué la destruction de toute possibilité de faire
reculer le gouvernement ? Là aussi, il faut revenir sur quelques faits.
Quelles ont été les positions de Ferry et de ses deux prédécesseurs, Lang et
Allègre, lors de ce mouvement ? Ils ont tous affirmé la nécessité
d’harmoniser les diplômes au niveau au européen. Or, quand la direction d’un
mouvement censé combattre le gouvernement avance comme revendication
centrale… un mot d’ordre du Ministère lui-même, comment les étudiants
pourraient-ils se dire qu’il vaut la peine de se mobiliser ? Il est donc
tout à fait naturel que ce soit l’organisation qui ait le plus combattu pour
ce mot d’ordre qui aujourd’hui s’apprête à appliquer la réforme LMD.
Comme si nous ne l’avions pas déjà compris, l’UNEF conclut son communiqué du
10 décembre : « Un appel des étudiants européens, une alternative aux
décrets actuels.
Les organisations étudiantes belge (FEF), italienne (UDU), allemande (FZS),
membres de l’ESIB (Unions Nationales des Etudiants en Europe), confrontés à
l’application du processus de Bologne, ont lancé un appel des étudiants
européens pour une autre harmonisation des diplômes. »

Pourquoi ce mot d’ordre est-il synonyme de destruction du cadre national des
diplômes ? Ne pourrait-il pas y avoir une harmonisation européenne qui soit
compatible avec le droit à un vrai diplôme ?

Nous l’avons déjà dit, mais mieux vaut la répétition que l’obscurité : le
cadre de l’Union européenne en matière d’éducation n’est pas neutre. Le fait
de couler dans le moule des textes de l’UE les diplômes n’est pas sans
conséquences, ce n’est pas une simple différence d’échelle. Cette conception
déconnectée de la réalité est très bien illustrée par l’article paru dans l’
édition du 26 novembre 2003 de Lutte ouvrière, qui décrit franchement ce que
certains n’auraient dit tout bas : « les diplômes français ne [possédent]
aucune vertu particulière par rapport à ces futurs diplômes européens ».
Le cadre de l’Union européenne, c’est justement ce qui permet d’en finir
avec les diplômes nationaux, non pour en faire des « diplômes européens »,
mais pour les adapter aux besoins des régions. L’architecture des licences
professionnelles créées par Allègre, appliquée à l’ensemble des formations :
stages en entreprise obligatoires, modules professionnalisants,
enseignements dispensés par des entrepreneurs, cours en amphi réduits au
maximum…
Dans leur déclaration dite de Bologne, les Ministres de l’Enseignement se
prononçaient déjà pour l’« adoption d’un système de diplômes facilement
lisibles et comparables, entre autres par le biais du « supplément au
diplôme », afin de favoriser l’intégration des citoyens européens sur le
marché du travail… ».
La déclaration de Berlin de septembre 2003 annonce quant à elle : « La
responsabilité de la garantie de la qualité de l’enseignement supérieur
échoit en premier lieu à chaque établissement lui-même… Les ministres
appellent les établissement et les employeurs à faire un complet usage du «
supplément au diplôme », afin de tirer parti des transparence et flexibilité
améliorée du système de diplômes de l’enseignement supérieur, pour stimuler
l’employabilité ».
On ne met donc pas ce que l’on veut derrière l’ « harmonisation européenne
des diplômes ».

Encore une fois : quelle a été la politique de notre organisation ?

Nous avions dit lors de notre dernier bulletin que rien n’était vraiment
joué du côté des JCR. En effet, dans la dernière circulaire des JCR, on
trouve aussi bien cette phrase : « La direction de l’UNEF se laisse des
portes de sorties pour négocier, et c’est pour cela qu’elle n’est pas claire
sur les réformes qu’il faut combattre (« les réformes Ferry »), qu’elle
demande une négociation pour une « autre harmonisation européenne » » que
celle-ci : « Il est fondamental de ne pas seulement donner au mouvement une
tonalité corporatiste (défendre nos diplômes) mais qu’il exprime un rejet de
la misère social, de la galère et de l’élitisme. ».
Par ailleurs, l’article dans Rouge du 27 novembre 2003 sur la mobilisation
étudiante soutenait ouvertement l’appel dit « de Rennes », qui se prononçait
pourtant pour « une véritable harmonisation basée sur un service public
européen d'éducation égalitaire », sous prétexte que celui-ci se
prononcerait pour le retrait des décrets et arrêtés LMD. Il semblait donc
que régnait une certaine confusion sur le fait de s’aligner ou pas sur le
mot d’ordre de l’UNEF.
Nous ne sommes plus dans cette situation de flou : l’article de Rouge du 4
décembre 2003 est venu confirmer les craintes que nous pouvions avoir à ce
sujet : « Au début de la coordination, on pouvait craindre que le texte ne
soit ambigu concernant le mot d'ordre de retrait des décrets et arrêtés LMD.
En effet, la campagne de dénigrement organisée par le gouvernement
stigmatise le mouvement comme "antieuropéen". Face à cela, la réponse -
impulsée par la direction de l'UNEF - a été de revendiquer "une autre
harmonisation européenne", relativisant potentiellement l'exigence du
retrait des décrets et arrêtés LMD - sous-entendu, il est possible de
négocier des garanties pour ceux qui existent. Une nouvelle réforme n'est
pourtant pas nécessaire, et la plate-forme est explicite sur ce point.
L'ambiguïté a été levée. L'harmonisation européenne doit se borner à une
simple reconnaissance des équivalences entre les niveaux de diplômes des
différents Etats (qui existe déjà), le maintien du cadre de 1997 sur les
acquis pédagogiques et les contenus des diplômes, une augmentation des
bourses de mobilité, en nombre et en valeur. »
Or que dit l’UNEF ? Nous citons la fin de son communiqué déjà sus-citée : «
Une alternative aux décrets et arrêtés actuels est possible basée sur la
multiplication significative des bourses de mobilité, un sur lignage des
diplômes à Bac +3/ 5/ 8 permettant des équivalences européennes, une
réglementation nationale sur le contenu des diplômes et les modalités
d’examens, la non-sélection à Bac+3 et la fin de la sélection dans le Master
et l’absence de dévalorisation du DEUG et de la Maîtrise. »
Il y a comme qui dirait… un air de famille.

L’harmonisation « unefienne » de notre politique va-t-elle dans le bon sens
?

Cette ressemblance sonne comme une réponse à la « crise » qu’avait connue
notre organisation il y a quelques mois, lorsque la tendance que nous
animons dans l’UNEF s’était publiquement déchirée en deux. Une partie de la
direction de cette tendance avait décidé d’exclure l’autre du Bureau
national, et ce avec l’appui de la direction de l’UNEF !
Nous attendions les suites de cette crise : nous en avons un aperçu à
travers cet article dans Rouge.
Sans remettre en cause l’engagement des camarades investis dans l’UNEF,
n’aurait-on pas intérêt à ne pas céder à la pression de la direction qui
cherche par tous les moyens à faire rentrer le mouvement étudiant dans les
cadres imposés par l’Union européenne et le Ministère ?
Car pendant que nous usions nos forces à « bloquer les facs », la direction
de l’UNEF préparait le terrain politique pour la liquidation de la
mobilisation à travers le mot d’ordre « harmonisation européenne ». Cette
politique très mouvementiste et spontanéiste est notamment présente dans la
circulaire des JCR où l’on trouve : « Il reste peu de temps. L’objectif est
donc d’aller le plus vite possible vers - La grève dans les facs ; La mise
en place de comités de grève ; Le blocage des universités (blocage des
amphis, des salles ou des entrées des facs) ».
Pendant que nous nous concentrions sur les problèmes techniques posés par le
mouvement étudiant, nous ne consacrions que très peu de temps à la
discussion politique pour savoir si le mot d’ordre d’ « harmonisation
européenne des diplômes » n’allait pas faire perdre les étudiants.
 Ce constat, nous devons le faire, sans tabou. C’est le préalable
indispensable pour préparer la prochaine étape.


2) (numéro 30, fin décembre)
Remarques concernant le mouvement étudiant.

Foncer dans le mur où préparer la prochaine étape ?

Difficile de prétendre, en étant un minimum connecté à la réalité, que le
mouvement étudiant continuerait à avoir ne serait-ce qu’une once de
vitalité. La mobilisation est derrière nous, nous le réaffirmons, et les
quelques épiphénomènes ne peuvent masquer cette réalité. De notre point de
vue, les taches de l’heure sont à la réflexion sur les raisons et les
responsabilités de l’échec de cette mobilisation. Bref, il faut faire un
bilan.
Pour ceux qui estimerait que rien n’est joué, on pourra citer ce passage de
la dernière « lettre d’info » de l’UNEF, en date du 16 décembre qui annonce
: « Réforme LMD : Pour une véritable harmonisation européenne. Grâce aux
étudiants, l'application de la réforme ne se fait plus en catimini.». L’UNEF
s’offre même le luxe d’annoncer : « La construction d’un espace européen
d’enseignement supérieur doit permettre la construction d’une Europe de la
connaissance et des citoyens, à travers le droit à la mobilité pour tous les
étudiants, les enseignants et les chercheurs. » . Rappelons que le nom du
décret du 8 avril 2002, instaurant le système ECTS/LMD s’intitule : «
application au système français d’enseignement supérieur de la construction
de l’Espace européen de l’enseignement supérieur ». Bref, la direction de
l’UNEF annonce à tous qu’elle va appliquer le plan ECTS/LMD dans les
conseils de cogestion, effectuant ainsi sa principale mission.

Pour Rouge : optimisme à tous les étages. Seul problème : la tiédeur des
étudiants.

Comment comprendre, dans cette situation, l’absence totale de réponse de la
part de notre organisation sur les responsabilités de cet échec ? Comment
comprendre que dans Rouge du 18 décembre, on puisse trouver un article dans
lequel on peut noter un optimisme démesuré : « Les équipes militantes se
préparent à une pause pour les vacances et les examens, avant de relancer la
mobilisation, début février », « La mobilisation doit continuer », « Malgré
les difficultés, la mobilisation continue sur les universités » ? Notons que
malgré cette enthousiasme, Rouge nous annonce que la prochaine « journée
d’action » est fixée au… 4 mars 2004 !
Ceci est d’ailleurs remarquable, puisque dans ce même texte, on ne trouve ni
les mots « harmonisation européenne », pas plus que ceux de « réforme ECTS
». Rien sur le rôle de l’UNEF et de SUD-Etudiant durant le mouvement. S’il y
a des responsabilités dans un échec éventuel, ce n’est pas de ce côté qu’il
faut regarder puisque c’est « le mouvement syndical qui a su impulser la
première manche de la mobilisation ». Heureusement donc que l’UNEF et ses
amis étaient là pour « impulser ». On se demande bien pourquoi ils annoncent
partout leur intention d’appliquer une « bonne harmonisation européenne des
diplômes », eux qui impulsent tant les mobilisations « contre les réformes
». Non, pour l’auteur de l’article, les responsabilités sont à chercher
ailleurs. Où donc ? Voici la réponse : « Le principal obstacle à la reprise
de la lutte, ce sont les interrogations des étudiants sur la possibilité de
gagner ».
Donc si l’UNEF applique et que les étudiants rentrent dans le rang, ce n’est
pas de la responsabilité de la direction du mouvement qui aurait pu briser
la mobilisation en orientant celle-ci sur l’axe « une autre harmonisation
européenne est possible », mais bien celle des étudiants qui seraient trop
frileux, s’interrogeant sur la possibilité de gagner. Par ailleurs, cette
interrogation (peut-on gagner ?) n’est-elle pas légitime quand on sait que
la direction du mouvement à tout fait pour permettre à l’UNEF d’annoncer son
partenariat avec le ministère ?

Pour notre part, nous ne rejetterons jamais les erreurs de la direction de
l’UNEF sur les étudiants. Nous affirmons, et nous sommes assez bien placé
pour le savoir car les rédacteurs de ce bulletin ont fait leurs armes dans
les luttes étudiantes, que si la « coordination » n’avait pas couvert la
direction de l’UNEF et son mot d’ordre fétiche « pour une autre
harmonisation européenne des diplômes », si elle avait expliqué le contenu
réel des cadres fixés par l’Union Européenne en matière d’éducation, les
étudiants auraient pu comprendre la nécessité de se mobiliser, de réaliser
leur unité contre la réforme ECTS/LMD.
Au lieu de gesticuler en agitant le drapeau de la lutte quand la bataille
est terminée, sans doute serait-il judicieux d’avoir cette discussion avec
les étudiants là où ils sont, c’est à dire dans les amphis. S’y refuser,
c’est continuer à nier les problèmes auxquels nous sommes confrontés, ou
pire, en faire porter la responsabilité à ceux qui subissent la politique
des appareils.

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