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[discussions] =?iso-8859-1?Q?Congr=E8s?= Interne de Novembre : =?iso-8859-1?Q?voil=E0?= l'urgence !

Posté par Laurent Mely le 8/6.

piece jointe : TEXT/HTML
Je souhaite répondre au message pompeusement "intitulé "l'UNEF libre
parle à l'UNEF libre".


>                              QUE FAIRE ?
>  La démission du Bureau National

Et pour le remplacer par quoi ?

Parceque si je partage l'avis que la direction de l'UNEF remplie
aujourd'hui très mal ses devoirs, elle est néanmoins nécessaire.
Imaginez 2 mn l'organisation du SOS INSCRIPTION en juin sans bureau
national :


   * Combien d'étudiants en difficulté d'inscription allons nous perdre
     sans le 3615 UNEF ?
   * Comment allons nous coordonner les luttes entre les différentes
     facs sans la centralisation (même bordélique et inefficace) du
     bureau national ?
   * Comment exiger des recteurs d'académies des rendez vous pour rêgler
     les problèmes d'inscriptions s'ils savent l'UNEF en pleine
     imposion. Ils auront beau jeu de nous rire au nez. Et en pleine
     luttes internes, nous n'auront pas la force de répondre. Et pareil
     pour les présidents d'université.

                       Il faut un bureau national.

Mais pas celui là, je suis d'accord.

C'est pourquoi, je crois qu'il n'est pas seulement urgent de penser à la
démission d'un bureau national, mais à l'élection d'un nouveau. Car le
poste de président de l'UNEF ne peut rester vide, sous peine de
destruction totale de l'UNEF.
Outre la tenue des chaînes, comment payer la secrétaire ? le loyer du
bureau national et bien d'autres choses ? Sans trésorier pour payer, il
n'y a plus d'UNEF.

Il faut donc plutôt que songer à "virer" une démission jugé
"incompétente", songer à en élire une nouvelle plus compétente, ayant
l'accord des adhérents.

Et pour ça, il n'y a qu'une solution :

                   Le congrès exeptionnel de Novembre.

Car un CN n'a en aucun cas la légitimité pour élire un bureau national.

L'UNEF d'Orsay est prête a organiser materiellement ce congrès. Nous
avons déja commencé à le préparer. Rien n'empêche materiellement la
tenue de ce congrès. C'est à mon sens ça que nous devons préparer.

Le congrès est la seule instance de l'UNEF dont nul ne peut remettre en
cause la légitimité. A la différence d'un BN ou même d'un CN, qui ne
sont que partiellement représentatif.

Donc, je pense que nous devons préparer un congrès de l'UNEF en
novembre.

Que ceux qui veulent la démission du bureau national s'apprête déja à
faire partie du nouveau ! Qu'ils énoncent une ligne d'action claire et
précise pour remonter l'UNEF de sa situation catastrophique.

   Il ne sert à rien de dire : "ils font mal". Il sert de dire : "Nous
                          pouvons faire mieux".

Je crois que nous devons tous nous donner ce grand rendez vous du
congrès de l'UNEF de novembre (je ne parle pas du congrès de
"réunification" avec l'UNEF-ID, mais de l'interne). Et là, ce débat sera
tranché de la seule façon démocratique qui soit : par un congrès
national.

 Que le congrès élise une nouvelle direction nationale à la légitimité
renouvelé.
 Que le contrès approuve ou refuse la tenue d'un congrès de
réunification.

Et que le vainqueur de ses élections applique la politique pour laquelle
il a été élu. Que ce soit la réunification, ou la reconstruction d'une
UNEF en déroute à l'heure actuelle.

Et que tous acceptent la volonté d'un congrès démocratique.

Dans le message intitulé "l'UNEF libre parle à l'UNEF libre" il est dit
pour conclure :

>   Plus que la réunification en décembre, l'Urgence c'est notre attitude sur les chaines, et l'avenir tel qu'on l'envisage pour
>   nous tous. De là découlera la suite de notre action.
>
J'approuve. Et si nous détruisons l'unef en juin en n'ayant plus de
direction nationale, alors, il n'y aura pas de chaines, et dans ses
luttes internes, l'UNEF aura échoué à sa première raison d'être :
permettre que tout bachelier est accès à l'enseignement supérieur !

Donc, débattons, discutons... Mais n'agissons qu'au congrès de Novembre,
dans le respect des statuts de l'UNEF, et en permettant un fonctionement
minimum d'ici là.

Laurent MELY
Trésorier de l'AGEO-UNEF (UNEF ORSAY)
En mon nom propre, mais je pense ne pas être le seul à penser cela dans
mon AGE.