[discussions] =?iso-8859-1?Q?arrestation_de_dix_=E9trangers_par_l'arm=E9e_israelienne?= =?iso-8859-1?Q?_=E0_Ramallah_dont_JOSE_BOVE_!_AGISSONS?=
Posté par Anthony Whitney le 1/4.
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Arrestations de civils étrangers et de secouristes palestiniens dont José BOVE, transférés dans un camp militaire,
et ils devraient selon une info diffusé sur RFI être expulsés sous 48h.
www.solidarite-palestine.org
dimanche 31 mars 2002
Huwaida Arraf, trad. Safwan Qasem - 21h16
Dix civils étrangers et 3 secouristes palestiniens viennent d'être arrêtés et emmenés à la base militaire Israelienne de Beit El au nord de Ramallah. José Bové est parmi les arrêtés.
SVP appelez Peter Lunar, le porte-parole de l'armée israelienne, et demandez que les civils étrangers et les secouristes palestiniens soient relâchés immédiatement et que les attaques israeliennes contre les civils et les équipes médicales palestiniennes cessent immédiatement.
phone: 00972 2 997 7017
mobile: 00972 (0) 56 234 090
fax: 00972 2 997 7339
Source : http://solidarite-palestine.org
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RESISTER ! 22h00
Nous venons d'établir un contact téléphonique avec Jean Paul et Marie Christine MIGNON qui sont toujours dans la résidence d'Arafat. Ils ont confirmé l'arrestation de José Bové transféré dans un camp militaire.
Autre information, le consul de France qui devait porter des médicaments a été interdit d'accès à Ramallah. Une pratique très inhabituelle qui met en évidence la fuite en avant des Israéliens. Les copains sont très déterminés, malgré des conditions d'hébergement et sanitaires déplorables. Ils sont dans l'obscurité la plus totale, dans des espaces très réduits, au milieu d'hommes en armes qui sont décidés à résister jusqu'au bout. Les folles déclarations de Sharon ne peuvent que nous inquiéter. Si c'est possible, nous maintiendrons le contact tout au long de la nuit.
Les copains demandent que le maximum d'informations soient diffusées.
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L'armée israélienne arrête dix étrangers à Ramallah
31 mars 2002 21:04:14 GMT
JERUSALEM (Reuters) - L'armée israélienne a déclaré dimanche avoir arrêté dix étrangers qui avaient défié l'interdiction de rester dans la ville cisjordanienne de Ramallah, où Tsahal dit mener une offensive antiterroriste.
Le centre des médias internationaux, basé à Ramallah, a déclaré que dix membres d'un groupe international qui s'étaient rendus au Q.G. de Yasser Arafat dans la ville avaient été arrêtés par les troupes israéliennes, et que 33 autres étaient restés à l'intérieur du Q.G.
L'armée avait annoncé un peu plus tôt que Ramallah était une zone militaire fermée et que les non-résidents, parmi lesquels les journalistes étrangers, seraient expulsés de force si nécessaire. Les étrangers interpellés ont été placés en détention dans une base des environs et pourraient être poursuivis en justice, indique l'armée.
L'Association des journalistes étrangers en Israël a officiellement protesté contre les décisions visant les non-résidents.
"Les médias doivent être autorisés à couvrir ce sujet majeur. Nous appelons le gouvernement israélien à permettre une couverture libre et indépendante de l'opération en territoire sous administration de l'Autorité palestinienne", déclare l'association dans un communiqué.
Tsahal a d'ores et déjà investi les bureaux d'organes de presse étrangers à Ramallah, dont ceux de Reuters, évacuant leurs occupants.
Deux journalistes au moins ont en outre été blessés dans la capitale politique de l'Autorité palestinienne depuis le début des opérations militaires.
Les sympathisants qui ont pénétré dans le bureau d'Arafat ont ignoré les mises en garde des soldats, a indiqué un porte-parole de l'armée israélienne. "Par ce geste, ils mettent en danger leurs propres vies et celles des soldats", a-t-il ajouté.
"Nous sommes seulement entrés à pied dans le complexe", a expliqué Claude Leostic, l'une des membres du groupe, contactée par téléphone. "Personne n'a tenté de nous arrêter jusqu'à que nous pénétrions dans le complexe. Les chars ont commencé à bouger et nous avons continué jusqu'à la porte."
"Nous avons appris que le site avait été déclaré zone militaire fermée, et (...) et qu'ils nous demandaient de partir. Mais nous ne partirons pas", a-t-elle ajouté.
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Monde
Tsahal menace d'évacuer par la force les étrangers de Ramallah
31 mars 2002 18:04:52 GMT
JERUSALEM (Reuters) - L'armée israélienne menace d'évacuer, "si nécessaire" par la force, les "non-résidents", journalistes y compris, présents à Ramallah, la ville de Cisjordanie déclarée zone militaire fermée où le président de l'Autorité palestinienne vit assiégé.
Défiant les chars, une quarantaine de militants pacifistes étrangers avaient auparavant rejoint Yasser Arafat dans son QG cerné par Tsahal depuis vendredi, jour où le Premier ministre israélien l'a qualifié d'"ennemi" de l'Etat hébreu.
L'Association des journalistes étrangers en Israël a officiellement protesté contre cette décision.
"Les médias doivent être autorisés à couvrir ce sujet majeur. Nous appelons le gouvernement israélien à permettre une couverture libre et indépendante de l'opération en territoire sous administration de l'Autorité palestinienne", déclare l'association dans un communiqué.
Tsahal a d'ores et déjà investi les bureaux d'organes de presse étrangers à Ramallah, dont ceux de Reuters, évacuant leurs occupants.
Deux journalistes au moins ont en outre été blessés dans la capitale politique de l'Autorité palestinienne depuis le début des opérations militaires.
Les sympathisants qui ont pénétré dans le bureau d'Arafat ont ignoré les mises en garde des soldats, a indiqué un porte-parole de l'armée israélienne. "Par ce geste, ils mettent en danger leurs propres vies et celles des soldats", a-t-il ajouté.
"Nous sommes seulement entrés à pied dans le complexe", a expliqué Claude Leostic, l'un des membres du groupe contacté par téléphone. "Personne n'a tenté de nous arrêter jusqu'à que nous pénétrions dans le complexe. Les chars ont commencé à bouger et nous avons continué jusqu'à la porte."
"Nous avons appris que le site avait été déclaré zone militaire fermée, et (...) qu'ils nous demandaient de partir. Mais nous ne partirons pas", a-t-il ajouté.