[discussions] =?iso-8859-1?Q?GT_CHEVS/GERME_report_de_s=E9ance_et_r=E9cap'_+_news_Tunis?= =?iso-8859-1?Q?ie?=
Posté par Anthony Whitney le 25/1.
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Date : jeudi 24 janvier 2002 18:22
Objet :
I- Groupe de travail CHEVS / GERME programme -report de séance
Nous souhaitons vous informer que la séance du Groupe de travail CHEVS/GERME du 5 février 2002, intitulée Vice-président étudiant, réalités d’une fonction sans texte est reportée à une date ultérieure.
Nous sommes désolés pour ce changement de dernière minute.
Valérie Becquet
Prochaine séance :
2 avril 2002, 18H-20H - L’essai de transformation paritaire de l’Université à Brest en mai-juin 1968.
Les évènements de mai-juin 1968 ont mis en évidence les oppositions multiples séparant étudiants et administrations universitaires. Cependant, les évènements parisiens - largement popularisés par les médias de mai - plaquent sur ces relations un masque trompeur. En effet, alors qu'ailleurs,
l'extrémisme des étudiants semblent se nourrir de l'immobilisme d'une institution bousculée, à Brest, une démarche originale est menée dés le début des évènements. Reposant sur une organisation strictement paritaire, les contestataires brestois, tant étudiants qu'enseignants vont initier une réforme profonde des structures même de l'université, réforme théorique reconnue lors des assises de Grenoble et de Clermont-Ferrand.
Invités : Edmond Monange, ancien enseignant à Brest, Alice Saunier-Séité, ancienne présidente du Collège Littéraire Universitaire de Brest et ancienne secrétaire d’Etat aux Universités.
Introduction de la séance : Vincent Porhel, doctorant en histoire, Université de Rennes II.
Ce groupe de travail vise à développer un des axes de recherche du GERME : le rapport entre les mouvements étudiants et le système universitaire. Il s’agit d’articuler l’action collective étudiante à son champ d’intervention, les établissements d’enseignement supérieur et les autres instances rectorales et ministérielles. Nous aurons ainsi à aller de l’événement au quotidien : analyser les mobilisations étudiantes, leur positionnement face au système et la réaction de celui-ci, mais aussi entreprendre l’étude du quotidien, de l’insertion, ou de la non-insertion, de l’action étudiante dans l’institution universitaire, de son articulation à la " vie étudiante ".
Ceci passera par un travail sur la participation étudiante, le rôle des élus étudiants et les élections instaurées par la loi Faure (Décrets Capitant, élections de 1968 et après, aujourd’hui). Nous aurons également à évaluer la place des mouvements étudiants dans les politiques de l’enseignement supérieur, non seulement en tant que " question étudiante " (œuvres universitaires, aide sociale, etc.), mais aussi en tant qu’acteur : quelle attitude des acteurs étudiants face aux différentes réformes (réformes Fouchet, réformes des premier et second cycle, loi Savary, loi Devaquet, rapport Laurent, etc.). Voire quel rôle ? Plus largement, il s’agira d’analyser la place ou l’absence des mouvements étudiants dans les transformations de l’institution universitaire.
Fidèles à l’approche pluridisciplinaire du GERME, nous proposons de faire appel à plusieurs disciplines s’intéressant à ce champ de recherche : histoire de l’enseignement, des institutions et des mouvements sociaux, sociologie des organisations et de l’enseignement, sciences politiques, sciences de l’éducation. De même, ce groupe de travail se nourrira d’un échange permanent entre chercheurs et acteurs, anciens et actuels.
Les séances se dérouleront le mardi de 18h à 20h, salle François Goguel, 56, rue des Saints-Pères, 75007, Paris (M° : Saint-Germain-des-Prés).
Pour accéder à la salle François Goguel :
Au 56, rue des Saints-Pères, prendre l’accès situé à gauche dans la cour, puis les ascenseurs situés sur la droite dans la cafétéria et monter jusqu’au 4ème étage. La salle François Goguel se trouve au cinquième et est accessible par un escalier, en face du couloir des ascenseurs.
Responsables :
Valérie Becquet, docteur en Sciences de l’éducation
Jean-Philippe Legois, doctorant en Histoire, Université de Paris I
Contact : groupe@germe.info
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Cher(e)s ami(e)s,
2001 été une année bien remplie pour le GERME : journée « archives et
mémoires étudiantes » à la Conférence des Présidents d'Université,
rencontres du GERME « mouvements étudiants et loi 1901 », lancement du «
guide Internet des sources sur les mouvements étudiants et
l'enseignement supé-rieur », avec des archives en ligne, séminaire «
résistances lycéennes », mise en place du groupe de travail CHEVS-GERME
et poursuite des partenariats avec diverses institutions et organismes.
C'est aussi la collaboration des chercheurs de toutes disciplines avec
des acteurs d'hier et d'aujourd'hui qui permet de continuer ce travail.
A l'occasion de l'année nouvelle, le GERME vous présente ses meilleurs
voeux pour 2002 et vous fait part de ses activités des premiers mois 2002,
En espérant vous y rencontrer.
SEMINAIRES DU GERME
* Mercredi 13 février 2002 : présentation de la thèse de Valérie
Becquet. 18 h - 20 h au CHS.
* Mercredi 27 mars 2002. « Les mobilisations lycéennes ». Karel Yon et
sollicité Alain Borredon. 18 h - 20 h au CHS
* Mercredi 10 avril 2002. « Les mouvements étudiants espagnols ».
Présentation du travail de Grégoire Delanné. 18 h - 20 h au CHS (sous
réserves).
* Mercredi 22 mai 2002. « Des groupements lycéens au syndicalisme lycéen
». Introduit par Robi Morder avec plusieurs témoins et acteurs
sollicités. 17 h - 20 h. (lieu à préciser).
Centre d'histoire sociale, Université Paris I, 9 rue Malher 75004 PARIS
(M° Bastille ou Saint-Paul)
GROUPE DE TRAVAIL CHEVS-GERME
« mouvements étudiants et institution universitaire »
5 juin 2002, 18H-20H - Sous réserves.
Institut des Etudes Politiques de Paris, salle François Goguel, 56, rue
des Saints-Pères, 75007, Paris (M° : Saint-Germain-des-Prés).
GERME - 42, rue Faidherbe, 75011, Paris. Fax : 01.44.93.07.32. Mél :
germe@ateliernet.org.
(Re)-découvrez le site du GERME sur sa nouvelle adresse :
http://www.germe.info.
Et découvrez-y la première version du « guide
Internet des sources sur les mouvements étudiants et l'enseignement
supérieur » (http://www.germe.info/guide.htm) vous permettant
d'interroger en intégralité plusieurs inventaires d'archives des
mouvements étudiants.
Vous pouvez (faire) adhérer ou vous abonner...
NOM :
Prénom :
Organisme / institution :
Raison sociale / activités :
Adresse :
Ville/ code postal :
Téléphone :
Fax :
Portable :
Courriel :
-------Je souhaite être tenu(e) informé(e) des activités du GERME.
------- J'adhère au GERME en tant que membre actif et envoie un chèque de 16
euros (à l'ordre du GERME).
------- Je m'abonne aux Cahiers trimestriels. Je bénéficie du tarif adhérent
de 9 euros.
J'envoie un chèque d'un montant total de 25 euros (à l'ordre du GERME).
Bulletin à renvoyer au GERME, 42, rue Faidherbe, 75011, Paris
CAHIERS DU GERME
BULLETIN D'ABONNEMENT/ COMMANDE. Tarif Abonnement 2002 : 13 euros
(pour adhérents : 9 euros)
Je désire recevoir :
.... abonnement(s) aux Cahiers trimestriels du GERME,
soit ... X 13 EUR = ..... EUR
.... exemplaire(s) du Cahier spécial n°1 " Charte de Grenoble "
(52 pages),
soit ... X (5,34 EUR + 1,22 EUR de frais de port) = .... EUR
.... exemplaire(s) du Cahier spécial n°2 " Internationales étudiantes
" (84 pages),
soit ... X (7,62 EUR + 1,22 EUR de frais de port) = .... EUR
.... exemplaire(s) du Cahier spécial n°3 " Engagements étudiants "
(volume I, 84 pages),
soit ... X (7,62 EUR + 1,22 EUR de frais de port) = .... EUR
.... exemplaire(s) des actes des premières journées " Archives et
mémoires étudiantes ",
soit ... X (13,72 EUR + 1,22 EUR de frais de port) = .... EUR
-------Je désire soutenir le développement des activités et publications du
GERME et verse ....... EUR au fonds de soutien et développement.
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II-News de TUNISIE
Communiqué du C.R.L.D.H. Tunisie
Comite pour le Respect des Libertes et des Droits de l Homme en Tunisie
21 ter rue Voltaire 75011 Paris- Francetel : 0321964099 - fax :0321964307
E-Mail : crldht@aol..com http :// www.maghreb-ddh.sgdg.org
membre du Reseau Euro-mediterraneen des Droits de l Homme
Communique
Le CRLDHT denonce la partialite et l agressivite de la police française.
A l occasion du sejour a Paris du ministre tunisien des affaires etrangeres
et de la conference qu il a tenue a l institut français des relations
internationales ( IFRI), le mercredi 23 janvier 2002, le CRLDHT avait appele
a un rassemblement pacifique devant le siege de l IFRI, rue de la procession
dans le 15eme arrondissement a 16heures . L objectif du Comite etait de
protester contre les atteintes aux droits de l homme en Tunisie, de reclamer
la liberation de Mohamed Moadda, president du mouvement des democrates
socialistes et de l ensemble des detenus politiques et d opinion en Tunisie.
A la grande surprise des participants, un important dispositif policier a
ete deploye pour empêcher la tenue du rassemblement. Alors qu une trentaine d
hommes de main des services consulaires et du parti gouvernemental
tunisiens beneficiaient de la mansuetude de la police pour manifester
bruyamment, banderoles deployees, devant le siege de l IFRI, les
participants au rassemblement de protestation ont ete brutalement repousses
vers la rue Butot où ils ont ete encercles par des agents de police
particulierement agressifs.
A la suite de l intervention aupres du ministere de l Interieur de M. Michel
Tubiana, president de la Ligue française des droits de l homme (LDH) qui
avait ete alerte par le CRLDHT, les policiers ont decide de reconduire les
personnes encerclees a la station du metro « Pasteur. ».
Le CRLDHT stigmatise l attitude agressive de la police a l egard des
participants a ce rassemblement pacifique de protestation et la tolerance
dont ont beneficie les nervis des services de securite et du parti
gouvernemental tunisiens.
En relation avec les associations françaises de defense des droits humains
des initiatives seront prises pour protester energiquement contre la
partialite et la brutalite dont a fait preuve, a cette occasion, la police
française.
Paris, le 23 janvier 2002.
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Comité pour le respect des libertés et des droits de l'homme en Tunisie
CRLDHTunisie
membre du Réseau Euro-méditerranéen des Droits de l’Homme
21 ter rue Voltaire 75011 Paris
E-mail : crldht @aol.com
http://www.maghreb-ddh.sgdg.org
tél : (0033) 3 21964099
fax: (0033) 3 21964307
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------Courriel d'Anthony W. sur la liste maghreb ddh concernant le rassemblement dispersé à coups de coups de poings & pieds par la police française et débat à l'IFRI avec Ben Yahia, Ministre Tunisien des Affaires Etrangères :
Chers amis
Je me suis rendu cet après midi au rassemblement de protestation organisé près de l'Institut français des relations internationales (IFRI) ou j'ai découvert consterné que les manifestants démocrates étaient parqués à l'écart de l'IFRI par un aéropage de CRS ; les témoignages de la suite "reconduite musclée" vers le métro voisin à coups de pieds et de poings pour ceux qui trainaient le pas est purement scandaleux... alors meme que les RCDistes étaient pancarte en main devant l'IFRI (peu nombreux) avec des pancartes "non à la désinformation" (sic) en toute tranquilité !
Certes nos camarades n'avaient pas demandé en bonne et due forme l'autorisation à la préfecture (qui leur aurait surement refusé) pour ménager la surprise, mais cela n'excuse en rien le traitement violent qui leur a été réservé.
Il y a là matière à interpellation du préfet de police de Paris et de son ministère de tutelle (au minimum)
*******D'autre part, j'ai rejoint ensuite, le débat de l'IFRI "la contribution de la Tunisie au développement du partenariat Euro-méditerranéen" me doutant que le parterre de la conférence serait filtré et composé d'un public acquis aux vues du régime ... et du Ministre.
Pour porter l'interrogation-la contradiction.
Je vous adresserai demain un compte rendu plus complet du débat pour ne me centrer ce soir que sur l'essentiel.
Après des considérations assez fumeuses, où il aurait indiqué avant mon arrivée le leitmotiv post 11 septembre du régime "la Tunisie vous l'avait bien dit en matière de lutte contre le terrorisme et on nous critiquait, aujourd'hui vous Union européenne vous nous donnez raison après coup etc."
et surtout très généralistes géo-stratégico-économico-sociales ... le débat ouf ... on a conservé une douzaine de minutes ...
et l'animateur embraye avec une question tarte à la crème à laquelle le ministre répond longuement... et s'ensuivent des questions de "commande" dans une assistance toute dévouée au régime comme je l'avais prévu...
sauf que on m'a donné la parole pour la "dernière question" et j'en ai profité pour interroger le Ministre sur la question de (du manque-de leur absence de) la démocratie-des libertés-des droits de l'homme "en Islam" (puisque tel était son propos suite à la question de l'animateur "pourquoi le terrorisme se retrouve essentiellement dans les "pays de l'Islam") et plus particulièrement en Tunisie, en l'interrogeant sur le bilan qu'il tirait en la matière pour la Tunisie, partie intégrante de l'Accord d'Association Tunisie-UE, au regard des critiques qui se développent dans la dernière période en France et en Europe, reprises en terme diplomatique par Hubert Védrine, Ministre français des Affaires Etrangères (que Ben Yahia doit prochainement rencontrer)
Sa réponse (que je vous laisse apprécier) : "C'est la mode de critiquer la Tunisie. La France se distingue (d'autres pays de l'UE, par ses critiques envers la Tunisie), mais je ne suis pas sur qu'elle soit suivie par les autres pays de l'UE (plus avant dans son intervention il avait cité sur d'autres plans les pays amis : Espagne, Italie) ; s'il y a un café instantané en matière de droits de l'homme qu'on me le présente ((lui ou un autre ministre cf. La Presse de Tunisie je crois avait eu la formule du café instantané qu'il ne serait d'accord qu'à boire à petites doses))
La Tunisie a fait des efforts, en Tunisie nous avons une autre culture, il y a des cas de par la loi où des individus sont redevables de leurs actes, et il ne faut pas (taire) tous les cas de ceux qui ont été graciés par le Chef de l'Etat. La seule catégorie (pour laquelle pas d'indulgence) celle qui flirte avec l'extremisme. La Loi et la Constitution sont claires. Au Moyen Orient on nous dit que la Tunisie n'est pas assez musulmane, à l'Ouest que nous ne sommes pas assez démocrates. "La caravane passe",
Je vous renvoie au discours du Président Ben Ali du 7 Novembre où il a annoncé une série de réformes Constitutionnelles dont la création d'une Deuxième Chambre, qui (d'ici à) 2004 vont redessiner le visage de la Tunisie.
En Tunisie il y a sept partis. La société tunisienne a le débat dans le sang, mais pas pour accepter l'insulte, notre culture est autre.
Ce qui ne veut pas dire qu'on n'est pas démocrate(s)."
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