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[discussions] D'un jesuite bien malhabile (reponse a Julien)

Posté par Emmanuel Lyasse le 2/1.

Julien s'engage bien malgré lui dans "une polémique un
tantinet stérile" pour "rétablir certains faits". Nous rendrions bien
sincèrement grâce à son abnégation, s'il faisait cela effectivement, et
n'ajoutait pas de nouvelles erreurs et de nouveaux mensonges à ceux que nous
sommes plusieurs à avoir dénoncés.
1) Sur les réformes, Julien s'emploie à démontrer que nous étions en plein
accord avec le SEUL jusqu'au printemps dernier compris. L'avons-nous jamais
nié ? C'est précisément pour cela que nous étions engagés ensemble dans
l'intersyndicale ECRA puis la liste au CNESER. (Sur le premier point, en
oubliant le deuxième, Julien aligne tant de contre vérités que je ne peux y
répondre dans ce message. Le sujet fera l'objet d'un message spécifique,
après quelques recherches documentaires).
Ce que constate le texte d'Evry, constat que je partage, c'est qu'il y a eu
une nette inflexion de la ligne de la FSE, d'abord issue de celle du SEUL,
sur ce point. J'y reviendrai, après un détour indispensable.
2) Sur la guerre, le pesant monument de mauvais jésuitisme que nous sert
Julien ne peut en effet dissimuler la triste réalité actuelle de la FSE.
Après plusieurs palinodies (voir les messages précédents à ce sujet), voici
qu'on nous sert qu'il ne s'agit pas de définition du syndicalisme, que la
FSE aurait vraiment bien aimé se prononcer contre la guerre, mais qu'elle
n'en a pas eu le temps.
On se demande qui Julien espère convaincre avec un tel foutage de gueule. Il
aurait fallu moins de temps à la FSE pour se prononcer contre la guerre
qu'il en passe à tenter laborieusement de justifier pourquoi elle ne l'a pas
fait.
Ce n'est pas de ne pas avoir balancé un communiqué sur internet que nous lui
reprochons. Nous constatons qu'elle n'a même pas fait cela, qui n'aurait
certes pas été suffisant, mais qui lui aurait été facile. Elle le fait sur
la situation du Mirail, sur l'amiante à Jussieu, sur bien d'autres sujets.
Elle ne répugne manifestement pas à ajouter sa signature à un appel sans
actions conséquente derrière: voir celui des grévistes de McDO. Alors,
pourquoi même pas cela sur ce thème ? Le fonctionnement "démocratique" de la
FSE n'a empêché aucune de ces prises de position.
Ceci dit, prendre pour prétexte que nous utilisons Internet pour nier que
nous existions ailleurs est un abus assez lourd contre la logique. Nous
avons fait campagne à Lille, à Evry, à Paris IV, pour la manif de novembre.
Vous savez pourquoi cela n'a presque pas été fiat à Paris I: la FSE n'y est
pas pour rien.
Le Trait d'Union n19 ( sur notre site web, http://paris4.unef.org ) que nous
avons diffusé à Paris IV me semble illustrer comment on pouvait et on devait
lutter à la fois contre la guerre et contre les réformes.
La vérité est plus simple, et beaucoup plus triste: la FSE n'a pas pris
position contre la guerre, contre le meilleur sentiment de beaucoup de ses
adhérents, parce qu'elle avait accepté et tenait à garder en son sein la
corpo AGEPS, dont les dirigeants, liquidateurs de l'UNEF Paris IV, étaient
pour la guerre. J'ignore si tout ce que disent Philippe Lieutaud et Dan
Gutman engage la FSE. Le fait est qu'ils n'ont jamais été démentis.
3) Julien a donc parfaitement raison de dire que ce qui nous pose problème à
la FSE est l'adhésion de l'AGEPS. Nous ne l'avons jamais caché.
L'AGEPS est née du rejet de la ligne syndicale qui était celle de l'UNEF
Paris IV (et reste celle de la nouvelle UNEF Paris IV), en particulier sur
les réformes, par des gens qui soit y adhéraient de façon ambiguë, comme
Philippe Lieutaud, soit y avaient déjà manifesté leur opposition, comme Dan
Gutman (partisan affiché de la semestrialisation).
Le choix de la FSE de soutenir ceux-ci contre nous qui défendons la ligne
qui nous était commune dans ECRA et pour le CNESER vaut pour nous abjuration
de ses positions antérieures. Le faux Trait d'Union imprimé par l'AGEPS en
novembre est très significatif: une analyse extrêmement faible de la réforme
Lang se conclut par un véritable appel à la démobilisation, car de toute
façon grâce aux élus AGEPS, tout se passera bien à Paris IV. A mes remarques
sur ce point ici même, Philippe Lieutaud a répondu que Trait d'Union n'était
pas un journal de mobilisation mais d'information. Dont acte. SI cette
conception, qui n'a jamais été la nôtre, est celle de la FSE cela nous
confirme qu'elle a bien changé.
Le triste épisode de Paris semble en donner une confirmation:

4) Les dénégations rigolotes de Julien sur ce point achoppent en effet sur
un message du déjà nommé Dan Gutman sur le forum FSE (il n'y est pas
censuré, lui, s'il manie l'insulte et le mensonge)
> Effectivement, la FSE a soutenu et continuera de soutenir nos camarades de
> la liste Alternative Etudiante, regroupant deux ASSOCS de filières,
> ouvertes au débat et partageant une plate-forme commune avec les militants
> du CEPS. Je souhaiterai tout de même rappeler que cette liste et les
> objectifs qu'ele défendait a été monté lors de réunion de travail
> auxquelles, me semble-t-il, a participé très activement Sylvain Billot,
> avant de se retrouver un des rares supporters de la liste Oxygène... De là
> à dire que la liste Oxygène est une vaste mascarade montée par des gens
> hostiles avant tout à la FSE et à la personne de Sylvestre Roth, il n'y a
> qu'un pas. Je trouve quand même remarquable qu'Oxygène ait réussi à
> regrouper des gens qui n'en pouvaient plus de s'insulter et de se menacer
> de procès réciproques (Vanessa Abballe et Jihad Wachill pour ne pas les
> citer). Je terminerai enfin en posant une question: si l'Oekoumène et
> Libres sont "deux corpos de filières", qu'est cette boutade qu'on appelle
> Unef Paris IV, sinon le syndicat personnel d'un étudiant (?)/ enseignant
> (?) en 6è année de thèse? J'attens perso avec beaucoup d'impatience la
> liste du triste sire Lyasse aux élections d'UFR; comme tout ce qu'il a pu
> réaliser récemment, je sens que cette liste (si elle existe) aura encore
> une fois le mérite de me faire rire!
> Dan GUTMAN
> Président de l'AGEPS-FSE
D'autre part, le contenu de la liste des deux corpos et des deux transfuges
(voir mon message sur ce point "Notre paix c'est leur conquête), rend
difficile à croire que le choix de la FSE ait en sa faveur contre celle des
nôtres ait été l'effet d'un malheureux hasard (NB: Il n'y a pas eu
d'élections à Paris IV depuis la création de l'AGEPS (un vilain mensonge,
donc) et Jihad était présent pour les élections à Paris XII cet automne).
En fait, l'opération antisyndicale contre Paris I a été menée depuis le
local que la corpo AGEPS usurpe en Sorbonne. Le reste de la FSE a au moins
laissé faire, et il est un peu lourd de parler d'autonomie des AGE pour une
intervention sur une autre facd, contre un syndicat qu'on prétendait jusque
là considérer comme un partenaire.
5) Sur les causes de la scission à Paris IV, Julien est proprement hilarant.
Je me serais opposé au soutien aux mouvements étudiants du printemps
dernier, que les autres soutenaient avec enthousiasme. Rions.
Il n'est pas impossible que Dan soit allé faire le beau à une manifesticule
le 23 mars. Sa totale inaction comme secrétaire à l'orga de l'UNEF Paris IV
lui laissait beaucoup de loisirs. En revanche, rien, absolument rien n'a été
fait ne serait-ce que pour diffuser des infos à ce sujet à Paris IV.
A la pseudo AG de scission, la seule allusion à ces mouvements est venue des
opposants à la liquidation. Nous écrivions dans notre texte (lisible sur
notre site Web)
"Des mouvements étudiants ont eu lieu dans plusieurs Universités, qui
appelaient certes des réserves quant à leur contenu revendicatif et à leurs
moyens d¹action, mais non que nous ne diffusions aucune information à leur
sujet."
Cela n'a suscité aucune réaction de la supposée majorité,alors en plein
délire localiste (voir son manifeste)
J'avais effectivement émis des réserves sur ces mouvements, dans deux
messages sur ce forum, le premier d'ordre général,

>Objet : [discussions] Les Moyens et la fin
>Date : Dim 11 mars 2001 14:43
> Assistons-nous à un renouveau du mouvement étudiant ? Après deux d'atonie,
> les grèves se multiplient dont certaines, celle de Montpellier III surtout
> semblent pouvoir durer. Il y a de quoi, a priori, rendre optimiste tous
> ceux, dont je fus, que le rapide épuisement du mouvement de
> novembre-décembre 1998 et l'échec de sa tentative de relance par
> l'intersyndicale ECRA avait fait douter.
> On m'en voudra sans doute d'émettre des réserves. Mais, malgré les louables
> efforts de quelques-uns pour introduire autre chose dans les plates-formes
> des AG, ce mouvement me semble hélas borné à la sempiternelle revendications
> de "moyens". Notre lutte dans l'UNEF depuis des années reposait sur le refus
> de cette revendication, et l'argument qu'on ne peut réclamer des moyens sans
> préciser pour quoi faire, sans risquer de voir sa lutte détournée par le
> pouvoir. "Des moyens", il prétend être prêt à en donner, mais pour casser
> l'Université publique, comme il le fait depuis trente ans, des moyens pour
> financer la prise en min croissante de l'enseignement supérieur par le
> patronat. Nous avons toujours donc avancé que nous ne voulions pas des
> moyens pour appliquer les réformes, mais la suppression des réformes et un
> réinvestissement massif de l'Etat pour développer l'objectif d'une
> Université publique de qualité ouverte à tous, dont on n'a cessé de
> s'éloigner depuis plus de trente ans.
> Les mêmes me répondront sans doute que c'est un début, que la prise de
> conscience viendra au fur et à mesure du développement du mouvement. Ce
> n'est pas ce qu'indique l'expérience de mobilisations passées. L'archétype
> en est bien sûr le mouvement de novembre 1995. Une camarade de l'U-ID,
> Sophie Vienne-Mattoug, a récemment sur ce forum vendu la mèche en disant que
> pour elle la réforme Bayrou était un des acquis de ce mouvement. Si le terme
> "acquis" est bien sûr à rejeter avec indignation, il n'est pas faux qu'elle
> en est une conséquence directe.
> Le manque de moyens dont souffre l'Université publique est le symptôme
> principal de sa crise, résultant de la contradiction entre ce qu'elle est,
> du fait à la fois de son héritage historique et des aspirations ddes
> étudiants et des enseignants,  et le rôle que le pouvoir lui assigne. A
> dénoncer le symptôme sans analyser la crise, on ouvre la voie à ce dernier
> pour qu'il impose sa solution à la crise: la privatisation de l'Université,
> qui résout le problème des moyens.
> C'est ce qu'on appelait jadis se battre pour le roi de Prusse.
> Un syndicat digne de ce nom doit donc prendre appui sur la crise pour lutter
> contre la politique à l'¦uvre, et non céder au mouvementisme primaire qui
> conduit à suivre tout ce qui bouge, même quand c'est sur ordre de
> l'administration.
> Je n'affirme certes pas que les mouvements actuels ne sont que cela. Je
> m'interroge sur la possibilité qu'ils soient autre chose. La question
> cruciale est celle de notre capacité à faire vivre des syndicats capables de
> le permettre, et à les unir nationalement.
le deuxième suite à un événement particulier,
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>Objet : [discussions] D'une certain conception de l'extension d'un mouvement
>Date : Mar 13 mars 2001 19:52
> Aujourd'hui vers 14 heures nous avons eu la visite d'étudiants en grève de
> Metz venus manifester à Paris.
> Ils ont pénétré à une vingtaine dans la Sorbonne, avec une banderole, le
> gros des manifestants restant dehors. Fidèles à un vieux réflexe, le
> Rectorat a aussitôt fait fermer toutes les portes, bloquant ainsi des
> centaines d'étudiants, empêchant ceux qui avaient cours de rentrer, ceux
> dont les cours étaient finis de sortir.
> Avertis non par les Messins, qui ne semblent pas s'être jamais soucié de
> notre existence, mais par l'agitation provoquée par cette séquestration,
> nous avons entrepris d'expliquer aux étudiants que les perturbateurs
> n'étaient pas les manifestants, mais le Rectorat, avons protesté auprès de
> celui-ci. Comme d'habitude, nous n'avons pas pu parler à un responsable,
> mais une des portes a été aussitôt rouverte.
> Entre-temps, les manifestants avaient fait irruption dans un amphi de Grec,
> où nous les avons suivis. Ils ont interrompu le cours pour tenir le discours
> suivant: "Nous sommes en grève parce que le ministère ne veut pas donner
> d'argent pour notre fac. Vous, vous avez la chance d'être dans une fac
> riche, vous ne pouvez pas comprendre, mais soyez solidaires". Ce discours
> n'a pas eu grand succès. Deuxième tentative: "Evidemment, vous, vous n'avez
> pas de problèmes, mais au moins vous devez manifester pour l'égalité des
> droits entre Français et étrangers". Quelques applaudissements, sans plus.
> Les gentils manifestants commencent à s'énerver. Une de nos camarades, qui
> demande à intervenir, s'entend répondre "Tu es de Paris IV, alors tu n'as
> rien à dire".
> Finalement, devant l'hostilité croissante de l'amphi, après quelques
> insultes à l'intention de ceux qui veulent avoir leur cours, ils se retirent
> en invitant ceux qui le souhaitent à les suivre, et en affichant leur mépris
> pour les autres. Certains, en sortant, gueulent subtilement: "Fac de bourges
> !".
> Nous avons donc assisté, impuissants, à cette chose hallucinante: des gens
> venus de très loin pour expliquer aux étudiants de Paris IV, une des facs où
> les conditions d'études sont les plus difficiles, de Lettres classiques, une
> des filières les plus menacées, de plus touchés directement par les attaques
> de LAng contre le CAPES et l'Agreg, qu'ils n'avaient pas de raison de se
> plaindre, tenter de leur en faire honte et les insulter pour finir. Pour
> cela, nous avions déjà le ministère, le rectorat et l'UNEF-ID.
> J'émettais récemment sur ce forum quelques doutes sur les mouvements axés
> sur les "moyens". Les voici plus que confirmés. Un Messin avec qui nous
> avons tenté de causer après le départ du reste de la troupe n'a fait que
> nous répéter qu'il voulait 60 millions et la démission de sa présidente, et
> quand je lui ai fait remarquer qu'il serait judicieux de s'interroger sur la
> politique à l'¦uvre m'a répondu que cela ne lui donnerait pas 60 millions.
> Ce navrant épisode montre comment on arrive, avec des revendications
> purement budgétaires, à dresser les étudiants les uns contre les autres. Le
> Rectorat a fait juste ce qu'il fallait pour ajouter la touche finale.
> On peut attribuer ces piaillements d'enfants qui veulent du fric et ne se
> demandent pas ni où le prendre, ni pour quoi faire à de la naïveté. Mais
> j'ai du mal à croire qu'il ne s'agisse que de naïveté, surtout quand la
> logistique est aussi impeccable qu'elle l'était.
> J'ai peur que certains fassent plus que se résigner à l'absence de
> revendications unifiantes dans les mouvements en cours, mais veillent à la
> maintenir. Certains parce qu'ils sont au service du pouvoir, que les
> revendications budgétaires localistes ne gênent pas, au contraire. Elles
> serviront d'arguments pour justifier les prochaines réformes. D'autres, pour
> des raisons de boutiques et d'arrière-boutiques, en partie liées aux
> précédentes d'ailleurs.
> Il n'y avait pas que des Messins en Sorbonne cet après-midi.
> EL
Je ne crois pas avoir jamais qualifié ces mouvements de "petit-bourgeois".
En général, j'essaie de laisser ce genre de vocabulaire stéréotypé à ceux
qui, comme Julien peut-être, ne savent pas s'exprimer autrement.
Je considère aujourd'hui qu'il n'est pas impossible que ce soit la dérive
mouvementise que je craignais alors qui ait conduit la FSE à perdre son
identité syndicale au point d'accueillir et d'armer contre nous la corpo
AGEPS. Mais ce n'est qu'une hypothèse.

6) Concernant l'organisation du syndicat, le pipeau anti-bureaucratique que
nous joue Julien me semble correspondre à ce que le SEUL refusait naguère,
ce qu'il reprochait à SUD Etudiants, et ce pourquoi il a renoncé à son
projet de fédération avec les SE en juin 2000. Là encore, le SEUL a bien
changé. Nous pas.

7) Rassurez-vous à ce propos, nous sommes parfaitement au courant de
l'existence des SE, pour avoir presque assisté à leur fondation, et de SUD,
que nous avons souvent rencontré, à Paris I par exemple. L'invitation de
l'UNEF Evry s'adresse aussi à eux, si elle ne les nomme pas. UNe fois de
plus Julien dit n'importe quoi, pour laisser libre cours à son obsession:
nous sommes des méchants et des incapables, puisque nous savons nous servir
d'Internet.
Nous sommes même, c'est dire, au courant du bruit qui court que la glorieuse
AGET ASL a quitté la FSE pour SE suite à sa dérive récente.
Nous sommes un peu plus surpris de voir Julien en chanter les louanges avec
tant d'insistances, quand nous nous rappelons comment le SEUL analysait SUD
Etudiants (analyse que répétait Nathan, à titre personnel, récemment), et
dans quelles conditions avait échoué la tentative de fédération entre le
SEUL et les SE en juin 2000 (voir plus haut).
Ceci dit, nous souhaitons évidement le dialogue avec eux. Je suis heureux
qu'il soit engagé à Paris I avec SUD. Concernant SE, nous serions volontiers
allés à leur congrès s'ils nous avaient invités. Ce sont eux qui ont choisi
de rompre tout contact avec nous après juin 2000 et l'échec déjà cité. Nous
sommes demandeurs.

Quant à la FSE, nous gardons toujours l'objectif de l'unité la plus étroite
avec elle, dès qu'elle aura su nous démontrer que c'est à l'insu de son
plein gré qu'elle a admis en son sein et laissé parler et agir en son nom
des ennemis patentés des étudiants de France et du syndicalisme. Elle ne
semble malheureusement pas en prendre le chemin.

EL

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