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[discussions] Quelques precisions (FSE et appel d’Evry)

Posté par julien chuzeville le 1/1.

Je regrette d'avoir à entrer dans une polémique un
tantinet stérile, mais les spéculations "internet"
ayant récemment enflées comme une baudruche, j'estime
qu'il me faut intervenir pour rétablir certains faits.
Il a récemment été appelé à une réunion à Evry, dans
un appel condamnant la FSE. Sur le fond, quels sont
les reproches faits à la FSE ? 

L’analyse de référence des réformes Allègre sur le
site unef.org (et de manière générale) reste la
brochure du SEUL (syndicat aujourd’hui membre de la
FSE). Nous avons largement écrit le 4 pages « Ensemble
contre les réformes Allègre » et le tract
intersyndical sur les licences pro : pas de désaccord
là non plus. Notons qu’il est largement abusif de se
voir donner des leçons au nom de « l’esprit » de
l'intersyndicale ECRA par une section qui n’en était
pas membre au moment de l’appel du 10 mars 1999, qui
en a été le moment fort (qui a été à l’initiative de
cette intersyndicale ? Le SEUL, et les sections les
plus actives étaient, outre Montpellier, Limoges
(aujourd’hui à SE), Caen (aujourd’hui FSE), Toulouse
(SE), Rouen (section peu ou prou disparue)…).
Concernant la réforme Lang et les ECTS, le texte
disponible sur le même site unef.org est un texte de
la FSE, et l’analyse proposée par Sylvain (Paris 1)
dégage les mêmes lignes que nos analyses – et s’en
inspire (pour lire ce que nous pensons du rapport
Fitoussi, voir l’article sur les réformes
universitaires dans notre journal, La Canonnière, n°
38, octobre-novembre 2001). 

Nos analyses sur la situation universitaire et en
particulier sur les réformes ne sont donc pas en
cause.

Reste la guerre en Afghanistan : bien que nous nous
soyons expliqués à maintes reprises, on a soit choisi
de détourner nos propos, soit de faire comme si nous
n’avions rien dit. 
Ce que j’ai dit lors d’une réunion du CEPS Paris 1 où
j’étais invité, c’est que début octobre nous avions dû
choisir entre faire une campagne nationale (donc
notamment un tract) sur la réforme Lang ou sur la
guerre (la logistique étant lourde et longue étant
donné notre fonctionnement démocratique : d’abord
analyse dans les sections, mise en commun des textes
locaux, rédaction d’une première version, amendements
par les sections). Considérant que d’autres (partis,
associations, etc…) feraient l’info et la mobilisation
sur la guerre, alors que personne ne la ferait – du
moins sur nos campus – concernant la réforme, nous
avons choisi de faire campagne sur la réforme. Ecrire
un texte de condamnation de la guerre pour qu’elle ne
soit lue sur internet que par une poignée de
syndicalistes déjà convaincus nous aurait pris du
temps que nous n’avions pas : c’est pourtant ne pas
avoir fait cela qui nous est aujourd’hui reproché.
Notons que plusieurs militants de la FSE étaient à la
manif interdite place de la Concorde le lendemain du
déclenchement des frappes, que des sections de la FSE
ont participé à des collectifs contre la guerre, à des
manifs, etc…
Dans l’idéal, si nous en avions eu les moyens, nous
aurions fait campagne nationalement sur les deux
sujets. La FSE est une organisation jeune et pas très
puissante, nous n’avons pas pu, et avons considéré que
la priorité était la réforme Lang, et de fait cela
fait plus de deux mois que nous informons les
étudiants de son existence et de ses conséquences
néfastes (affiches, tracts, tables, débats,
projections de vidéos, articles dans La Canonnière n°
37, 38 et 39, etc…). Ceux qui ont écrit l’appel d’Evry
savent bien cela, parler de notre part de « refus de
prendre position contre la guerre en Afghanistan au
nom d'une définition erronée du syndicalisme » relève
donc de la diffamation pure et simple, avec
ouvertement l’intention de nous nuire sans aucun
fondement. 

Sylvain (de Paris 1) m’écrivait récemment : «
Concernant les derniers évènements à Paris I, seul
l'AGEPS (philippe et dan) se sont exprimés. Aucune
réaction de ta part ou d'autres dirigeants de la FSE.
Et pourtant, la situation l'exige ». 
La FSE n’étant pas présente à Paris 1, et notre
fonctionnement garantissant l’autonomie des AGE, la
FSE n’a pas à prendre position nationalement sur ces
élections. 
Ce que dit Sylvain montre par contre une erreur
concernant la FSE : un des points centraux de notre
projet, c’est une rupture avec les pratiques
bureaucratiques des Unefs. C’est la raison pour
laquelle nous n’avons pas de bureau national. La seule
instance décisionnelle nationalement entre les congrès
est le Collectif National, avec deux mandatés par AGE.
Les statutaires – dont je fais parti – n’ont aucun
pouvoir décisionnel. Nous ne sommes donc en aucun cas
des dirigeants, et ce que nous pouvons dire n’implique
pas plus la FSE dans son ensemble que ce que peut dire
tout militant de la FSE (sauf lorsque nous sommes
mandatés en ce sens par un CN).
Voilà mon opinion concernant Paris 1 : le CEPS
(ex-UNEF Paris 1) a scissionné pour des raisons de
querelles de personnes, pas pour des raisons de fond,
et en deux blocs à peu près égaux (3 ou 4 de chaque
côté). Sylvestre et Jamila s’étant chargé de contacter
2 associations  de filière pour les liste communes,
c’est ce bloc qui a fait liste avec eux. Les qualifier
de « corpos » est ridicule : d’une part, sans la
scission c’est le CEPS tout entier qui aurait fait
liste avec eux, ensuite toutes les assocs ne sont pas
des corpos, heureusement, je prendrai les exemples de
Med’Oc et l’Asso 7 à Montpellier (dont les membres
étaient régulièrement sur les piquets de grève en mars
dernier – pratique assez peu corpo s’il en est - je
rappelle que l’Unef Mtp – et le Seul - ont
régulièrement fait liste commune avec Med’Oc). A paris
1 aussi une des 2 assocs est issue d’un mouvement de
filière : bien loin d'une corpo, donc. 
Je regrette cette scission du CEPS, tout comme mes
camarades de Paris 4 et je suppose les militants de
l’Agep-Unef de Créteil. Ne voulant pas laisser
l’unef(id) faire un ras de marée à Paris 1, et
constatant que la scission ne s’était faite que sur
des questions de personnes, Paris 4 et Créteil ont
fait campagne avec ceux qui les avaient aidé pour
leurs propres élections. Cela me semble légitime. On
le voit, condamner la FSE là-dessus est totalement
sans objet.

Mais en réalité, un des points principaux qui est
reproché à la FSE par les instigateurs de l’appel
d’Evry, c’est l’Ageps. Rappelons qu’en avril dernier,
l’Unef Paris 4 a changé de nom en Ageps, seuls 2
adhérents le refusant, dont Emmanuel Lyasse. Or,
concernant le départ d’Emmanuel, il y a sans aucun
doute des problèmes de personne. Mais également de
fond : pour exemple, une forte divergence est  apparue
au sein de Paris 4 quelques jours avant son départ. 
En effet, un mouvement de grève étudiant touchait
plusieurs universités en mars 2001 (Montpellier, Metz,
Le Havre, Nantes, Nîmes, Brest, Reims…), sur des
revendications de moyens, contre la logique de
privatisation, etc... (vous pouvez lire la plate-forme
nationale de revendications dans La Canonnière n° 36).
Deux réactions opposées sont venues de Paris 4 :
Emmanuel a condamné sur le forum unef.org le
mouvement, selon lui « petit-bourgeois », d’autres
(dont Dan, aujourd’hui président de l’Ageps-FSE) l’ont
soutenu et ont participé à la manifestation du 23 mars
à Paris, qui réunissait des étudiants de presque
toutes les facs alors en grève. 
Deux lignes : celle qui condamne les étudiants qui
luttent fermement pour leurs conditions d’étude, celle
qui les soutient. En tant que syndicaliste, je suis
fier que mes camarades aient défendu la seconde. Je ne
dis pas que c’est cela qui a provoqué le départ
d’Emmanuel, loin de là, mais en revanche on peut jugé
utilement de certaines divergences de fond.

Enfin, le forum de la FSE (sur le site luttes
étudiantes, http://www.luttes-etudiantes.com ) est un
lieu de débats d'idées, d'échanges, de questions,
d'informations, certainement pas une foire d'empoigne
ou un défouloir qui permet de régler des rancoeurs
personnelles. Evidemment, on peut se confronter par
écrit, mais seulement sur les idées, sur des
conceptions syndicales, et avec honnêteté. De très (et
trop) nombreux messages récemment étaient de la pure
invective, de la déformation de propos, de l'injure
gratuite, de la malhonnêteté intellectuelle. Voulant
conservé un lieu de débats correct, certains messages
ont donc été supprimé, après plusieurs réponses sur le
fond, et rappel à l'ordre de plusieurs personnes
pratiquant systématiquement l'attaque personnelle.
Notons que les instigateurs de la réunion d’Evry
pratiquent sur leur forum à la fois la foire
d’empoigne, l’injure et la censure. 

Cela est révélateur d’une tendance à ne tout voir que
par internet. Pour exemple, à lire l'appel d'Evry,
Solidarité Etudiante et SUD-étudiant n'existent pas.
Coïncidence (?) : ces deux structures syndicales
étudiantes n'ont pas de site internet. Par contre, ces
structures ont une véritable action syndicale honnête
et radicale sur de nombreux campus, notamment à Pau,
Toulouse, Rennes, Le Havre (pour ne citer que
certaines des sections syndicales étudiantes les plus
actives actuellement, toutes structures confondues).
L'important est là : quel travail syndical est fait
sur ces facs, sur quelles bases, quelles analyses,
quelles perspectives ? C'est dans le cadre de l'union
des luttes que nous sommes en contact régulier avec
ces structures, que la FSE était au congrès de SE en
juin à Limoges, à celui de SUD en octobre au Havre,
que nous avançons sur des actions communes. 
Pour sortir du localisme, il faut déjà ne pas être
plongé dans le sectarisme. 
Un syndicat national de lutte ne peut reposer que sur
un travail de terrain efficace et régulier, comme base
vers une analyse et des actions nationales.

Encore une fois, mon propos n’est pas de prétendre que
la FSE est une organisation parfaite. Je voulais
simplement rétablir certains faits. La FSE a de
nombreux défauts, c’est une structure naissante (moins
d’un an et demi d’existence), largement perfectible,
mais nous ne sommes ni sectaires ni antidémocratiques
– bien au contraire.

Julien Chuzeville, militant du Seul-FSE Montpellier.

Pour contribution au débat sur la « décomposition » de
l’UNEF, je joins un article de notre journal national
concernant la réunification et la recomposition
syndicale, un peu daté, mais à mon avis toujours
pertinent. Cet article est extrait de La Canonnière
numéro 36, et a été rédigé en février 2001.

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Une seule UNEF : celle du MEDEF

Le gag commence à être usé. Depuis quelques années, on
nous annonce tous les six mois la réunification entre
l'Unef-se et l'Unef-id (organisations nées de la
scission de l'Unef en 1971), et cette fusion est à
chaque fois repoussée.

Cette fois, c'était sûr : la réUNEFication allait
avoir lieu mi-décembre 2000, les nouveaux bacheliers
se voyant dès le mois de juillet proposer des coupons
pour être membres de la future organisation unique.
L'Unef-id devait alors prononcer sa dissolution début
décembre - ce qui était bien pratique pour échapper
aux poursuites judiciaires dans l'affaire de la MNEF
(pour des salaires fictifs versés à plusieurs des
membres du Bureau National). Tout allait donc très
bien, un seul détail restait à régler : le congrès de
l'Unef-se d'avril 1999 ayant voté à une large majorité
contre la réunification, il fallait organiser un
congrès extraordinaire histoire de faire semblant de
respecter la démocratie.

Chérie, j'ai rétréci la démocratie !

Cela eut lieu les 11 et 12 novembre 2000, à Orsay. Et,
à la surprise générale, ce congrès s'est prononcé
contre la réunification. Ce ne fut qu'un des épisodes
burlesques d'un congrès digne des Monty Python : la
direction de l'Unef-se repoussant l'ouverture du
congrès en fin d'après-midi, cela pour avoir le temps
d'invalider les mandats de certains délégués opposés à
la réunification, un délégué parlant à la tribune de
"sabotage", "manipulations" et "coups de force" de la
part du Bureau National, ce dernier arrêtant le
congrès avant d'être réélu, voyant bien qu'il n'avait
pas la majorité (provoquant ainsi la colère de nombre
de délégués, dont certains refusèrent un moment de
quitter la salle).

Le congrès commun prévu à Paris s'est ainsi trouvé
transformé en lieu de débats informels. Cette réunion
a été un échec, réunissant peu d'étudiants, de fortes
divergences apparaissant entre les différentes
parties, certains membres de l'Unef-id n'hésitant pas
à plaider pour un rapprochement entre les facs et le
Medef (groupement des patrons), montrant ainsi leur
haute estime du principe de service public. 
Aujourd'hui, les bureaux nationaux ne se parlent plus,
étant tout deux très fragilisés (voire illégitime dans
le cas de l'Unef-se). Même si la réunification est
désormais prévue pour mai 2001, on assiste en réalité
à un pourrissement général de la situation. Faut-il
s'en plaindre ?

Des motivations essentiellement politiciennes

Pour répondre à cette question, examinons les raisons
de cette réunification. Tout comme la scission
originelle avait des motifs purement politiques, c'est
en raison d'une volonté du PC et du PS que tout ceci a
commencé. En effet, et toujours dans la démarche de
"gauche plurielle", le PS voit là un moyen idéal pour
s'assurer une hégémonie sur les facs, et le PC - très
affaibli - un moyen de sauver les meubles. La future
organisation réunifiée n'a pas vocation à être un
outil d'expression et d'action pour les étudiants (ce
que doit être un syndicat étudiant), mais une centrale
cogestionnaire, instrumentalisée par des groupes
politiques. Pour preuve, examinons l'état actuel de
l'Unef-id, qui sera le modèle de fonctionnement de la
future centrale.

Unef se + id = Unef séides

Dans un texte de 1999 signé par pas moins de 66
adhérents de l'Unef-id (dont deux membres du Bureau
National), il est indiqué que l'Unef-id " n'agit que
pour promouvoir ses propres intérêts et prive les
étudiants de toute responsabilité concrète en les
soumettant à la domination d'une équipe restreinte de
professionnels ". Il est exact qu'en faisant croire à
la toute-puissance des conseils d'université, et en
faisant tout pour étouffer toute tentative des
étudiants d'instaurer un rapport de force (Assemblées
Générales, actions concrètes...), l'Unef-id est
aujourd'hui un obstacle pour les revendications
étudiantes. En apportant son soutien aux réformes qui
remettent en cause le service public de l'université
(récemment celles de Bayrou et d'Allègre, poursuivies
par Lang), l'Unef-id sert de courroie de transmission
du gouvernement et contribue à faire accepter des
reculs considérables (par exemple la
semestrialisation, qui n'a pour intérêt que de
s'aligner sur le " modèle " anglo-saxon). On en est
arrivé à un tel niveau que la direction de l'Unef-id a
jugé opportun de poser cette question lors de son
dernier congrès (mai 1999) : " Reste-t-il des
divergences avec la FAGE ? " (la FAGE étant la
fédération des corpos). En effet, on se le demande.

En tout cas, il est clair que l'Unef-id a tourné la
page syndicale au profit d'une ligne néo-corporatiste
mieux vue des gouvernements, donc plus avantageuse
pour les dirigeants et leur future carrière politique.
Mais derrière une volonté d'hégémonie et un
triomphalisme affiché, la réalité est toute autre :
l'Unef-id n'est absolument pas une organisation de
masse, son nombre d'adhérents est au contraire en
baisse constante : 0,3 % des étudiants officiellement,
sûrement moins en réalité. Reste un réseau de
bureaucrates se tirant dans les pattes pour des
querelles d'appareils, et bien sûr les célèbres
pratiques maffieuses : outre la mise en examen de
l'Unef-id et de la plupart de ses anciens dirigeants
dans l'affaire de la MNEF, citons aussi l'annulation
des élections au CNESER de 1998 pour cause de fraude
massive de la part de l'Unef-id. Détournement de fonds
destinés à la santé des étudiants et fraude électorale
: une certaine idée de l'indépendance et de la
démocratie.

Quand l'Unef-id fait boum

Au cours d'un Collectif National au mois d'octobre (le
seul de tout le semestre, c'est dire l'activité
intensive qui règne à l'Unef-id), la tendance
majoritaire (dirigée par des membres de la Gauche
Socialiste, un courant du PS) a éclaté en trois
tendances, principalement en raison du congrès du PS
qui avait lieu le mois suivant. L'Unef-id, qui était
divisée en trois tendances, en est maintenant à cinq
tendances : quatre dirigées par différents courants du
PS, et une par des membres de la LCR. Et cela ne
pourra qu'augmenter dans le cas d'une réunification :
la direction de l'Unef-se (contrôlée par des membres
du Parti Communiste) ne pourra accepter de s'affilier
à un courant du PS, et créera donc sa propre tendance.
De plus, l'Unef-se Nantes, dont le départ vers
l'Unef-id est probable, a déjà annoncé qu'elle ne
rejoindra aucune des tendances existantes... Bientôt
l'Unef-id divisée en sept ? La situation est claire :
pendant que le service public de l'université est
attaqué, certains groupes politiques passent leur
temps à se battre pour tenir une fraction du
gouvernail d'un rafiot en train de couler.

Du côté des syndicats...

Lors du dernier congrès, les syndicats de lutte encore
présents à l'Unef-se ont cherché à rassembler le plus
de sections possibles, et ont tenu une ligne réduite à
l'opposition au Bureau National et à la réunification.
Si le report de la réunification a été obtenu, ce vote
ne fait que repousser le problème, et n'arrange rien à
la crise de structure que traverse le syndicalisme
étudiant depuis les grèves de novembre et décembre
1995. Au sein de l'Unef-se, les chefs de file de
l'opposition étaient Limoges et Caen, aujourd'hui
partis créer Solidarité Etudiante et la Fédération
Syndicale Etudiante. Il y a donc une importante
division des syndicats en de nombreuses petites
structures (FSE, SE, ASL, certaines sections de
l'Unef-se et de SUD, etc...), alors que seule une
structure nationale pourrait permettre d'informer
correctement les étudiants et de leur fournir les
moyens d'obtenir la satisfaction de leurs
revendications premières, à savoir de bonnes
conditions d'étude, la valeur des diplômes, en théorie
garanties par le service public de l'université. 

Parce que c'est primordial - y compris pour la société
dans son ensemble - il faudra des militants pour
obtenir cela. En effet, loin des manoeuvres
politiciennes, l'union des étudiants dans la lutte
n'est pas seulement indispensable : elle est possible.

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